Se Souvenir Des Belles Choses

Lisez, regardez, contemplez, souriez, partagez...
Et souvenez vous...

... des belles choses!

27.8.08

Quinze jours...

De souvenirs.
De verdure.
D'inspiration.
De festivités.
De bricolage.

Je n'ai pas encore eu le temps de tout mettre par écrit, cela viendra bientôt, rétroactivement.
Il y a tant à raconter !
Lossulien 2008 : excellent cru !

21.7.08

Panache, encore et toujours...

Et de 5.
Enfin, ce soir, je pourrais dire cela.


Voir Cyrano de Bergerac à la Comédie Française et mourir...
(Cinquième fois que je le dis...)

12.7.08

Keep on rockin' in the free world...

En rentrant d'un baby sitting montmartrois, un chouette Taxi m'a reconduite vers ma Tour Eiffel maternelle. Taxi d'un style décapant...

Neil Young (presque) à fond, tapotant sur son volant, hochant la tête, chantonnant dans sa barbe...
Un grand moment de Rock, en plein Paris by Night.

Tout simplement fabuleux.

8.7.08

Panache


J'ai oublié une information des plus importantes ! J'ai rendu visite à Savinien pour la quatrième fois à la Comédie Française... Et... Il est toujours aussi fabuleux. Et, oui, je suis un brin maso d'aller voir Cyrano de Bergerac alors que je peste pour finir mon mémoire sur le sujet... Mais que voulez-vous... Quand on aime... On y retourne !!

Mon Andouille, si vous passez à Paris avant la fin du mois, je vous y emmène.

7.7.08

Soutien

En ces temps de grand stress et de tension estudiantine, mes deux frères sont mes deux plus beaux soutiens.

Antoine, Ph, merci.



3.7.08

Hommage

Certains diront que le Monde tourne toujours aussi mal, d'autres diront qu'on ne la connait pas et qu'il n'y a pas tant de raisons de se réjouir...

Mais pour moi, ce qui est clair et définitivement clair...
c'est que si le 11 septembre 2001 m'a marquée d'un souvenir de torpeur,
le 2 juillet 2008 me marquera par le souvenir de sourires et de jolies larmes.

De la joie. Des sourires. Un bonheur bientôt retrouvé.
Et les larmes de Patrick Pujadas en voyant les images des retrouvailles d'Ingrid Betancourt avec ses enfants et sa famille.

Un peu d'empathie, histoire de remettre nos soucis à leurs justes places.
Un regain d'avenir, pour une femme exceptionnelle.
Et une belle prière, à genoux sur le tarmac de Bogota.


Madame Betancourt, mes hommages.
Seigneur, Merci.

22.6.08

La danseuse de lune... vs Godzilla.

Cela faisait tellement longtemps... La météo ne s'y était pas encore prêtée cette année. Je crois qu'il n'y a rien de mieux qu'un soir d'été pour une danse sous la lune. Et le contexte m'y poussait aussi : toutes ces heures passées devant mon clavier pour finir ce fx*trw*mp* de mémoire, les tensions rencontrées en cette fin de journée, ce temps lourd et moite... La soirée était plus fraîche et un joli vent faisait redescendre le mercure...

Enfile tes chaussons de nuée, chère danseuse, le macadam t'appelle...!

Je suis indécrottable. Quand il s'agit d'une danse de lune, je pense presque automatiquement au Champ de Mars. C'est mon terrain de jeu, mon coin de ciel dégagé, mon jardin parisien... Alors c'est parti. Heureuse de retrouver mes pas de danse - je ne les avais pas oubliés - et de retrouver cette direction connue et reconnue... Je prends le boulevard et observe le ciel. En voilà encore un joli à archiver... Je passe devant chez Ph, regardant sa fenêtre, prête à monter sonner si de la lumière en sortait... Mais non, le jeune diplômé (et on dit bravoooooo le frangin)* doit sûrement travailler ce soir.

Je continue donc mon chemin vers ma pelouse favorite, ce grand champ tout illuminé. J'approche par le côté, ruse de sioux pour ne pas se laisser prendre et surprendre et j'approche de ce coin de verdure que tant de fois nous avons chéri avec les PNM, (entre autres)... Je salue notre spot favori, délaissé depuis nos nuits blanches de l'été 2005, et arrive enfin devant la grande dame. Ce n'était pas l'heure des clins d'oeil, je ne l'ai donc vue que calme et posée. Je traverse la grande pelouse en son milieu, observant toujours cette grande dame de fer, si imposante et si rassurante. C'est un peu comme la maman de Paris, toujours à avoir l'oeil sur la ville, toujours là pour nous éclairer de son phare dépaysant, une valeur sûre. Dieu que j'aime lui rendre visite !!

En continuant jusqu'au boulevard central, j'observe les gens avec amusement. Ils pique-niquent, pour la plupart, prennent notre maman en photo... Notre maman à tous, d'ailleurs, car j'étais amusée de voir une équipe de six ou sept CRS la prendre en photo avec leurs téléphones portables respectifs... (Cela méritait une photo, mais j'ai eu peur de me faire confisquer mon téléphone, ils étaient en uniformes, tout de même...).
Après "Le gendarme de Saint Tropez" et "Le gendarme à New York", c'était "les CRS à Paris".

J'ai remarqué une nouvelle mine pour les vendeurs du Champ de Mars. Auparavant, nous avions droit aux porte-clés Tour Eiffel métallique ou aux statuettes Tour Eiffel lumineuses... Dans la journée, certains vendeurs venaient avec un seau de glace et des boissons fraiches dedans... Suite à la mode so chic et so champêtre des pique-niques au Champ de Mars, les vendeurs sont désormais équipés de sacs à dos remplis... de bouteilles. Vin blanc, rouge, rosé, Champagne et même quelques bières...
Une question me turlupine...
Fournissent-ils le tire-bouschtroumpf ? (Oui, je suis une schtroumpfette du Nord, moi.)

Oh, j'oubliais de vous parler de la bande son de cette danse. J'ai replongé dans cette vague musicale chérie qu'est le piano, grâce à Jamendo et au tag "piano" que j'y ai trouvé. Donc pour la danse de lune de ce soir, Rob Costlow (Albums Sophomore Jinx et Woods of Chaos) et Whiteyes (Album La plume sans elle). Et comme à chaque fois que j'écoute du piano, je me retrouve à pianoter du bout des doigts, telle une Molly Mahoney, la mélodie passante... (Seulement dans les premières secondes du lien, n'allez pas croire que je joue la chef d'orchestre en pleine rue... Quoique je pourrais. J'y penserai, un jour où j'emmène du Mozart...)

Passant vers l'Ecole Militaire, le chemin est coupé, une grande scène s'est installée, dos au mur de la Paix. Je bifurque donc, croisant je ne sais combien de groupes de pique-niqueurs différents. Le Champ de Mars était animé ! Passant devant les belles brasseries, je souris en voyant en terrasse un couple de personnes âgées en plein fourire devant leurs crèmes brûlées. Passant devant Haagen Dazs, je vois qu'un écran est installé pour la retransmission des matchs et la terrasse est pleine (il y a encore des gens qui suivent l'euro 2008 ?), mais je ne cède pas cette fois ci et passe devant le glacier, les oreilles toujours plongées dans la vague noire et blanche du piano... Sans les volutes noires et blanches d'une glace...

Et là, je presse la touche stop de cette danse. Ce n'est plus une danse de lune, c'est une visite dans un autre monde.
Vous avez peut-être été intrigués par le titre de cet article...
Cette référence n'était pas juste un amusement pour geeks.
J'avais déjà fait cette comparaison "Godzillesque" lors des démolitions des passerelles de Beaugrenelle. Quand on voit les choses cassées, détruites et délabrées ainsi, on se demande parfois si on n'est pas au beau milieu d'un film.
En arrivant au niveau du McBouffe, je vois que la vitrine est brisée. Etonnée, mais pas plus inquiète que cela (il y a parfois quelques bagarres à la Motte Piquet), je traverse la rue, et là, le Monoprix a également sa vitrine brisée. Puis le magasin André, puis le Gap Kids... Au total presque une dizaine de vitrines brisées, scotchées, planchées, en éclats.
Aucun mot ne me vient à la bouche en voyant cela.
Juste des lettres. WTF ???
(OMGWTFBBQ, même que ouais.)

J'avance, la gorge serrée, en voyant ces vitres explosées, ces magasins pillés...
Que s'est-il passé ?
Je me demande alors si c'est la fête de la musique de la veille qui a mal tourné ? La musique n'adoucirait pas tous les moeurs ? Vision complètement hallucinatoire.
Mais que...?
Je repense à ma théorie sur les pulsions destructrices. (Oui, François, tu peux te marrer...).
Mais que...? (oui, encore.).
En rentrant chez moi, une petite recherche d'actualité s'impose. Voici les faits.

Dépitée, dégoûtée.

On vit dans un drôle de monde...
Où la sortie du week-end se choisit entre cinéma, bowling, bar avec des potes, ou pillage.
Où piquer le téléphone ou le mp3 de quelqu'un se fait aussi facilement qu'une pomme chez l'épicier il y a un siècle. (oui, j'y étais pour comparer.).
Où saccager des magasins devient un passe-temps.
Où violer une jeune fille fait partie des amusements du jour.
Où flanquer la frousse pour le seul plaisir de l'intimidation devient monnaie courante.


Sans remords ?
Tain.

*Pour ceux qui ne connaissent pas "La vie privée des animaux" de Patrick Bouchitey, régalez-vous vite avec, ça vous fournira moult références que vous seuls connaîtrez et serez heureux d'utiliser en inside joke avec vous même, dès que l'occasion de présentera...